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Blog de Noël: Origine et histoire de la fête point de vue chrétien, images et fond d'écran, contes légendes bricolages et jeux pour enfants.

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lundi, décembre 17 2007

Histoire : Le sapin de Noël

 En cette période de Noël, je vais vous raconter l'histoire du sapin de Noël. Epicéa signifie "arbre de l'enfantement". En 2000 avant Jésus-Christ, le sapin faisait déjà partie de la fête.

Les Celtes avaient un calendrier rythmé par les cycles de la lune. A chaque mois lunaire, ils avaient associé un arbre.

L'épicéa est celui du 24 décembre, jour où l'on fêtait le solstice d'hiver - la renaissance du soleil. L'arbre, symbole de vie était alors décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.

Pour faire de l'ombre au dieu Soleil, honoré par les païens, en 354, l'Eglise institue la célébration de la naissance de Jésus, le 25 décembre. C'est par "miracle" que le sapin tira son aiguille de cette lutte sans merci à laquelle se livraient l'Eglise chrétienne et le monde païen.

A la fin du VIIe siècle, raconte la légende, un moine évangélisateur, saint Boniface, essayait de convaincre des druides de Geismar (Allemagne) que le chêne n'était pas un arbre sacré. Il en fit abattre un monumental, qui écrasa tout dans sa chute... "Epargnant" un jeune sapin !

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vendredi, décembre 14 2007

Couronne de l'Avent

Couronne de l'Avent

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Histoire 


La Couronne de l'Avent a été inventée par Johann Heinrich Wichern (1808-1881). Éducateur et théologien de Hambourg, il avait recueilli des enfants très pauvres dans le Rauhe Haus, une vieille ferme et il s’occupait d’eux. Comme, pendant le temps de l'Avent, ils lui demandaient toujours quand Noël allait enfin arriver, il fabriqua en 1839 une couronne de bois, avec dix-neuf petits cierges rouges et quatre grands cierges blancs. Chaque matin, un petit cierge de plus était allumé et, à chaque dimanche d’Avent, un grand cierge. La coutume n’a retenu que les grands. Depuis 1860, l'année où est née officiellement la couronne de l'Avent, on utilise des branches de sapin ; depuis le début du XXe siècle, elle est devenue en Allemagne une des traditions de Noël. En Autriche, la coutume ne s’est introduite qu’après 1945.

Cet usage allemand a été repris dans de nombreux pays. Dans les églises de rite orthodoxe se trouvent çà et là des couronnes avec six cierges, conformément à une durée plus longue de l'Avent.

Au vu de coutumes scandinaves tardives et déjà mélangées au christianisme, on a déduit que les Germains de l’Antiquité connaissaient déjà la coutume d'une telle couronne de lumière. Pour imiter peut-être le jour qui ne cessait de décroître, on allumait quatre cierges, puis trois, puis deux, puis un. À Jul, qui était au 21 décembre la fête du solstice d'hiver, on célébrait alors la renaissance de la lumière.


Symbolique

Il existe des interprétations différentes quant à la symbolique de la couronne de l'Avent. On pense volontiers au monde et aux quatre points cardinaux. Le cercle symbolise également l'éternité donnée à la vie par la résurrection, par lui-même le vert symbolise la vie, et les cierges la lumière qui vient et éclairera le monde dans la nuit de Noël.

Selon le rite catholique on bénit la couronne de l'Avent. Traditionnellement on allume la couronne de l'Avent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Allumer au deuxième dimanche le cierge qui fait face au premier est considéré comme une erreur.

Bûche de Noël

Bûche de Noël

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


En France, et dans de nombreux pays, le repas de Noël se termine en dégustant la bûche de Noël : cette tradition culinaire reproduit, en fait, un autre rite lié à la célébration du solstice d'hiver.

La tradition 

Depuis plusieurs siècles, en effet, on a pour habitude, lors de la veillée de Noël, de faire brûler dans l'âtre une très grosse bûche qui doit se consumer très lentement ; l'idéal étant qu'elle puisse durer pendant les douze jours du cycle. Il est choisi, de préférence, un tronc d'arbre fruitier censé garantir une bonne récolte pour l'année suivante. Lors de l'allumage, la bûche est bénie à l'aide d'une branche de buis, ou de laurier, conservée depuis la fête des Rameaux. Lors de sa combustion, la bûche est, dans certaines régions, arrosée de vin afin d'assurer une bonne vendange, ou de sel pour se protéger des sorcières. On conserve souvent les tisons afin de préserver la maison de la foudre.

Le dessert 

La disparition des grands âtres met fin à la coutume des bûches qui y étaient brûlées : la date de naissance du dessert qui les a remplacées reste inconnue. Certains évoquent la création d'un "pâtissier" en 1945mais le gâteau roulé de Noël est déjà traditionnel, tout du moins dans la région Poitou-Charentes, depuis le XIXe siècle.

La tradition veut qu'une bûche de Noël soit réalisée à base de crème au beurre, mais depuis plusieurs années certains la préfèrent glacée.

Les parfums principaux d'une bûche de Noël sont : vanille, praliné, Grand Marnier, café.

La bûche de Noël, glacée ou non, doit absolument être décorée d'attributs divers (Père Noël, hache, scie, champignons, lutins etc.) en sucre ou en plastique.

jeudi, décembre 13 2007

Les décorations de Noël




Présentes, aussi bien à l'intérieur des habitations que dans les rues, elles donnent un air de fête. Elles sont souvent lumineuses pour pouvoir être allumées dès la nuit tombée.

Le sapin de Noël, toujours présent à l'intérieur des habitations, est chargé de décorer et de regrouper les cadeaux de Noël dans les familles. Le premier arbre de Noël serait apparu en Alsace en 1521[réf. nécessaire]. Certains auteurs font le rapprochement avec les mystères, pièces de théâtre jouées dans les églises ou sur les parvis : au temps de Noël, on représentait les récits bibliques de la Création du monde, et un sapin figurait l'arbre de vie planté au milieu du paradis terrestre. Cet arbre était décoré d'"oblata" (offrandes, petites friandises figurant les hosties), et de pommes représentant le fruit défendu, objet du premier péché.

Cependant, la tradition d'un arbre décoré est beaucoup plus ancienne puisque les Celtes décoraient déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d'hiver[réf. nécessaire]. Les Scandinaves faisaient de même pour la fête de Jul, qui avait lieu à peu près à la même date que Noël. L'installation de cet arbre sera d'ailleurs considéré comme une pratique païenne jusqu'au milieu du XXe siècle par l'Église catholique. Au contraire les Protestants l'adopteront dès la Réforme de 1560 comme symbole de l'arbre du paradis. Interdit en URSS dans le cadre de la politique antireligieuse d'Etat, le sapin de Noël est à nouveau autorisé par Staline à partir de 1934, mais à condition d'être dressé désormais pour célébrer le Nouvel An.

mercredi, décembre 12 2007

Le Père Noël tradition et origine

Le Père Noël

Un Père Noël canadien (1875).
Un Père Noël canadien (1875).
Ce personnage allégorique est représenté par un vieil homme barbu chargé d'apporter des cadeaux. Il est entouré de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, etc. L'image familière du Père Noël, avec sa longue barbe blanche et sa houppelande rouge, son traîneau volant tiré par des rennes et son sac rempli de jouets, est une invention américaine apparue pour la première fois en 1868, dessinée par Thomas Nast pour Harper's Magazine. Dès l'origine le personnage est habillé soit en vert soit en rouge au gré de la fantaisie des illustrateurs, mais c'est Coca-Cola qui a rendu universel l'habit actuel entièrement rouge et blanc. S'il est inspiré du saint Nicolas chrétien, notamment par ses habits, on peut aussi l'assimiler à Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver, jul, en norvégien, (ou « Jol » ou « Midtvintersblot » correspond au solstice d'hiver) et aidait aux travaux de la ferme.

Tradition avant Noël empire Romain

À Rome
Saturnales

Dans la Rome antique, les citoyens fêtaient les Saturnales : d'abord du 17 au 21 décembre, puis plus tard du 17 au 24 décembre, les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s'offraient toutes sortes de cadeaux. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année.

La fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre. Pendant ce temps de bascule vers l'an neuf, les gens s'offraient des menus cadeaux de terre cuite, les esclaves devenaient les maîtres et inversement.

Sol Invictus

À partir du règne d'Aurélien (270-275), les Romains fêtent officiellement le Sol Invictus (Soleil invaincu) au moment du solstice d'hiver qui commençait la nouvelle année, annoncée par le rallongement des jours. Ce culte reprend des aspects de la mythologie d'Apollon et du culte de Mithra venu de Perse, s'est répandu au IVe et IIIe siècles av. J-C et se concluait par le sacrifice d'un taureau, le Sol Invictus correspondant à la naissance du jeune dieu solaire, qui était censé surgir d'un rocher ou d'une grotte sous la forme d'un enfant nouveau-né.

Origine de la date de la fête de Noël

Un jour arbitraire

Aucun texte chrétien ne précise quel jour dans l'année est né Jésus-Christ. En 354, le pape Libère a fixé la fête commémorant la naissance du Christ au 25 décembre pour promouvoir l'essor du christianisme et remplacer les fêtes populaires et païennes célébrées autour du solstice d'hiver ; il a également codifié les premières célébrations. Dans une allocution du 16 décembre 2004, Mgr Jean-Paul Jaeger, évêque d'Arras explique ce choix :

    « Les évangélistes dont un sur quatre seulement propose un récit de la naissance de Jésus étaient bien incapables d’en situer la date exacte. Excellente pédagogue, l’Église, en Occident, a fixé en 353 la célébration de Noël au moment de la fête païenne du solstice d’hiver. Le signe est magnifique. Les rayons du soleil sont au plus bas de leur déclin. Progressivement le jour va s’imposer à la nuit. La lumière va triompher. Le Christ naissant est alors loué et accueilli comme la lumière qui brille dans les ténèbres, comme le jour qui se lève sur l’humanité engourdie et endormie. Il est le jour nouveau qui pointe à minuit. »

Avant cette date, les chrétiens fêtaient la naissance du Christ le même jour que l'adoration des mages (épiphanie ou « manifestation du Seigneur ») et le baptême dans le Jourdain : le 6 janvier. L'Église apostolique arménienne est la seule Église à perpétuer aujourd'hui cet usage des premiers siècles. Quant aux Églises orthodoxes, elles fêtent Noël le 25 décembre du calendrier qu'elles suivent (calendrier julien ou grégorien) et le baptême du Christ le 6 janvier.