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Mot clé - 25 décembre

Blog de Noël: Origine et histoire de la fête point de vue chrétien, images et fond d'écran, contes légendes bricolages et jeux pour enfants.

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lundi, décembre 17 2007

Histoire : Le sapin de Noël

 En cette période de Noël, je vais vous raconter l'histoire du sapin de Noël. Epicéa signifie "arbre de l'enfantement". En 2000 avant Jésus-Christ, le sapin faisait déjà partie de la fête.

Les Celtes avaient un calendrier rythmé par les cycles de la lune. A chaque mois lunaire, ils avaient associé un arbre.

L'épicéa est celui du 24 décembre, jour où l'on fêtait le solstice d'hiver - la renaissance du soleil. L'arbre, symbole de vie était alors décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.

Pour faire de l'ombre au dieu Soleil, honoré par les païens, en 354, l'Eglise institue la célébration de la naissance de Jésus, le 25 décembre. C'est par "miracle" que le sapin tira son aiguille de cette lutte sans merci à laquelle se livraient l'Eglise chrétienne et le monde païen.

A la fin du VIIe siècle, raconte la légende, un moine évangélisateur, saint Boniface, essayait de convaincre des druides de Geismar (Allemagne) que le chêne n'était pas un arbre sacré. Il en fit abattre un monumental, qui écrasa tout dans sa chute... "Epargnant" un jeune sapin !

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vendredi, décembre 14 2007

Aspects sociologiques et économiques de la fête de Noël




Avec la mondialisation des échanges culturels et la laïcisation de la société, les festivités liées à Noël prennent progressivement un caractère profane et familial et sont de plus en plus déconnectées de l'interprétation religieuse.

Noël devient donc, pour certains, une fête païenne où, généralement, des membres d'une même famille se retrouvent et s'échangent des cadeaux entre eux selon un rituel assez universel : décoration de son habitation et de l'arbre de Noël (sapin dans les pays froids ou tempérés) ; installation le soir du 24 décembre pour le réveillon de Noël des chaussures de tous les membres de la famille au pied de l'arbre ; ouverture des cadeaux quelques heures après, souvent le matin du 25 décembre ; repas constitué d'une dinde de Noël et se terminant par une bûche de Noël ; etc. Ce rituel se retrouve également à l'échelle d'une population locale avec la décoration des rues et vitrines de magasin des villes et villages dès le début du mois de décembre, la venue du père Noël sur les marchés ou dans les écoles maternelles, ou en janvier par la galette des rois, qui fête l'arrivée des rois mages auprès de l'enfant Jésus.

Ces traditions sont très largement admises et partagées par la majorité des chrétiens pratiquants qui particularisent leur fête religieuse par l'ajout d'une crèche et, pour les catholiques, la célébration de la Nativité pendant la messe de minuit ; quelques-uns y voient cependant un détournement de la fête de Noël. Déchristianisé, ce jour devient, pour certaines familles, la fête où les parents célèbrent leurs enfants : ils manifestent leur amour par des cadeaux sans raison (contrairement aux anniversaires, fêtes individuelles, etc.).[3]

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mercredi, décembre 12 2007

Origine de la date de la fête de Noël

Un jour arbitraire

Aucun texte chrétien ne précise quel jour dans l'année est né Jésus-Christ. En 354, le pape Libère a fixé la fête commémorant la naissance du Christ au 25 décembre pour promouvoir l'essor du christianisme et remplacer les fêtes populaires et païennes célébrées autour du solstice d'hiver ; il a également codifié les premières célébrations. Dans une allocution du 16 décembre 2004, Mgr Jean-Paul Jaeger, évêque d'Arras explique ce choix :

    « Les évangélistes dont un sur quatre seulement propose un récit de la naissance de Jésus étaient bien incapables d’en situer la date exacte. Excellente pédagogue, l’Église, en Occident, a fixé en 353 la célébration de Noël au moment de la fête païenne du solstice d’hiver. Le signe est magnifique. Les rayons du soleil sont au plus bas de leur déclin. Progressivement le jour va s’imposer à la nuit. La lumière va triompher. Le Christ naissant est alors loué et accueilli comme la lumière qui brille dans les ténèbres, comme le jour qui se lève sur l’humanité engourdie et endormie. Il est le jour nouveau qui pointe à minuit. »

Avant cette date, les chrétiens fêtaient la naissance du Christ le même jour que l'adoration des mages (épiphanie ou « manifestation du Seigneur ») et le baptême dans le Jourdain : le 6 janvier. L'Église apostolique arménienne est la seule Église à perpétuer aujourd'hui cet usage des premiers siècles. Quant aux Églises orthodoxes, elles fêtent Noël le 25 décembre du calendrier qu'elles suivent (calendrier julien ou grégorien) et le baptême du Christ le 6 janvier.